Écrire un module
Ce parcours construit un module de bout en bout. À la fin, il aura des tables, une API, des écrans dans l’administration, des permissions, des traductions, une machine à états, et il s’empaquettera pour être installé ailleurs.
Vous n’écrirez aucune ligne de code frontend.
Ce que nous construisons
Un module qui suit du matériel et les emprunts qui en sont faits. Deux entités, une relation entre elles, un cycle de vie.

Les étapes
| 1 | Le module | Le squelette, le manifeste, le point d’entrée. |
| 2 | Les données | Les modèles, les champs, les relations, et ce que le noyau ajoute tout seul. |
| 3 | Les écrans | Une liste et un formulaire, décrits en JSON. |
| 4 | Le rendre visible | L’étape qu’on oublie, et à cause de laquelle le module reste introuvable. |
| 5 | Traduire | Pourquoi le fichier de traduction n’est pas optionnel. |
| 6 | Les droits | Qui voit quoi, jusqu’au champ près. |
| 7 | Les états | Un cycle de vie, ses transitions, et les boutons qui vont avec. |
| 8 | L’intelligence artificielle | Appeler un modèle depuis votre module, proprement. |
| 9 | Livrer | Empaqueter, signer, installer ailleurs. |
Et deux compléments :
- Le même module, en YAML : le même résultat sans écrire de code.
- Lire un document (OCR) : transformer une image en texte.
Ce qu’il vous faut
Une installation Kewos qui fonctionne, et un accès en écriture à son répertoire modules/.
Pour développer, une installation locale suffit ; les commandes de ce parcours s’y exécutent
telles quelles.